Manolis Romantzis


The man in the sculptures of Manolis Romantzis is not the superhero of the days, the clumsy, the retouched of technology. He is the man on the edge of the cliff. The fallen angel, the emerging mortal, fragile, dreamy, embracing the lost, overlooking a mirror within breathing distance. Man towards himself, in the mystery of existence, in the labyrinth of inner life that is reflected in the fields of life.

He is the moving being, of mourning, of being trapped in unanswered existential questions, he is the man of the anxious exploration of feelings and questions. The same man that poets and writers tirelessly outline.

Using bronze as a basic material with a different patina each time, Romantzis in the compositions of the microsculptural scale, fluctuates the size of the human body sometimes to highlight the minimum of human existence in the vastness of the universe and sometimes the distance to the heavens. the unknown path of the wanderer, the refugee, the hiker on the in and out routes.

The expressiveness of the forms, infuses the works with the feeling of the subject. Shock, mourning, loss, agony, joy, pleasure. The intense emotional charge gives way to an endless commotion. In silence.

The power of the works clearly comes from the allusion that reinforces the poetic element that prevails anyway.

All the works are inspired by his personal experiences.

A suitcase comes and goes in his works. Sometimes in the hands, sometimes at the feet of his figures. Like a dialogue with fleeing or moving. More as a question, as a question than as a comforting decision. The objects that accompany its forms (suitcases, balloons, spheres - weights ladders) have nothing superfluous and do not give the feeling that they were placed there in order to facilitate the composition. On the contrary, they are the symbols with which the characters converse in a completely simple context.

Manolis Romantzis's man carries the burden of existence on his back, but it is not long before he shakes it to jump out of the ethers and slips like a mermaid not off the ocean but in the warmth of a palm. His works are a bright return to the human. The stairs he climbs, his figures could symbolize an opportunity that has not yet been lost.

Fotini Lampridi, journalist
2016, Athens, Greece

L'homme (dans) les sculptures de Manolis Romantzis n'est pas le super-héros du temps, le maladroit, le retouché de la technologie. C'est l'homme au bord de la falaise. L'ange déchu, le mortel émergent, fragile, rêveur, embrassant le perdu, dominant un miroir à portée de main. L'homme envers lui-même, dans le mystère de l'existence, dans le labyrinthe de la vie intérieure qui se reflète dans les champs de la vie.

Il est l'être émouvant, du deuil, du prisonnier des questions existentielles sans réponse, il est l'homme de l'exploration anxieuse des sentiments et des questions. Le même homme que les poètes et les écrivains esquissent inlassablement.

Utilisant le bronze comme matériau de base avec une patine différente à chaque fois, Romantzis dans les compositions de l'échelle microsculpturale, fait fluctuer la taille du corps humain parfois pour mettre en évidence le minimum d'existence humaine dans l'immensité de l'univers et parfois la distance au ciel . le chemin inconnu du vagabond, du réfugié, du randonneur sur les allées et venues.

L'expressivité des formes imprègne les œuvres de la sensation du sujet. Choc, deuil, perte, agonie, joie, plaisir. La charge émotionnelle intense cède la place à une agitation sans fin. En silence.

La puissance des œuvres vient clairement de l'allusion qui renforce l'élément poétique qui prévaut de toute façon.

Toutes les œuvres sont inspirées de ses expériences personnelles.

Une valise va et vient dans ses œuvres. Parfois dans les mains, parfois aux pieds de ses silhouettes. Comme un dialogue avec la fuite ou le mouvement. (Plus comme une question, comme une question que comme une décision réconfortante.) Les objets qui accompagnent ses formes (valises, ballons, sphères - échelles de poids) n'ont rien de superflu et ne donnent pas l'impression d'avoir été placés là pour faciliter la composition. Au contraire, ce sont les symboles avec lesquels les personnages conversent dans un contexte complètement simple.

L'homme de Manolis Romantzis porte le fardeau de l'existence sur son dos, mais il ne tarde pas à le secouer pour sauter hors des éthers et glisser comme une sirène non pas hors de l'océan mais dans la chaleur d'une paume. Ses œuvres sont un brillant retour à l'humain. Les escaliers qu'il monte, ses personnages pourraient symboliser une opportunité qui n'a pas encore été perdue.

Fotini Lampridi, journaliste
2016, Athènes, Grèce